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Mur d'expression

Dernier message: 6 jours
  • R...le R : Bidons les courriers de matthieu ? Oh ben zut alors ! La guitare m'en tombe !
  • Flambi : quelle perspicacité !
  • guest_9827 : Rassurez-vous on n'est pas payé, j'aime bien, sauf les courriers de mathieu qui je suis sûrs sont bidons....
  • red : entièrement d'accord, j'ai pris mon pied moi aussi
  • Worldofpain : Très bonne émission sur le rock engagé hier soir ! En +, un Floyd de 17 mn, y a que sur clapas qu'on peut entendre ça !!! Vive les radios libres !
  • guest_8441 : J'ai compris ! Just est enchainé à happy !!! Merci Clapas
  • guest_8441 : Y'a une erreur de podcast pour Just a littele blues et celui des Dieux ne marche pas... et promis Clapas, j'irai voter dimanche !!!
  • guest_8008 : Salut, je viens d'entendre un son hip hop gitan, ce soir à 22h30, pouvez-vous me dire de qui il s'agit ? C'était trop bon !!!
  • guest_6480 : C'est dommage que je soit arrivé en retard...J'ai noté le rdv
  • Dino : :) :) :)
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Le boudoir

Culture / littérature / 60 min / Bi-mensuel


gfL'émission où l'on « boude »?


Pas tout à fait puisque l'émission d'Eugène Ebodé, d'origine Camerounaise, et écrivain de talent, parle des nouveautés littéraires, des salons, des prix, des auteurs en compagnie d'invités du monde de la littérature. Le Boudoir cherche à rendre visible la chaine du livre et apporte son éclairage en donnant la parole aux lecteurs, aux libraires et aux écrivains. Le Boudoir est un espace convivial où la parole se lâche. Des coups de cœurs et des coups de griffes avec beaucoup de verve et d'idées.


Eugène Ebodé, Chevalier des Arts et des Lettres en 2009, est la nouvelle recrue de Clapas. Il vous invite 1 lundi sur 2 dans son « Boudoir ».


 

 



 

Diffusion : Lundi 18h//19h

Rediffusion : Jeudi 10h//11h

Animateur : Eugène Ebodé


Dernière émission du 06.02.2012 :


 

Thème de l'émission:

Avec « Je la voulais lointaine », Le romancier Gaston-Paul Effa  continue la liste déjà longue de son œuvre composée d’une quinzaine d’ouvrages. Lointaine, c'est ce que voulait donc le narrateur, en parlant de l’Afrique. L’Afrique de son enfance, de ses ancêtres, du destin qui lui était tracé, en tant que petit-fils d’un grand féticheur, et dépositaire secret du pouvoir qu’il lui a confié : un sac de jute, avant de mourir ; Ce sac était trop lourd pour Obama, le narrateur au nom d’aigle royal, qui n’avait qu’une envie : partir en France, le pays de ses lectures d’enfant et d’adolescent. Alors, il enterre le sac au pied d’un oranger et part. On le voit embrasser la France, l’Alsace plus précisément, se fondre dans sa culture d’adoption, non pas en l’agrégeant à celle de ses origines, mais en la remplaçant, niant la première, la refoulant plutôt. Telle l’autruche. Tête dans la terre d’Alsace, il tente d’oublier le sac enfoui dans la terre de ce village fang, au Cameroun…