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Mur d'expression

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  • Rodolphe : Ah ah ah...
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  • RVONPP : Nous sommes heureux de vous avoir fait découvrir ce groupe que nous aimons aussi ! Continuez à nous écoutez chaque mercredi à 18h :)
  • guest : Mercie de m'avoir ait découvrir le groupe Leo the last dans l'emission Rassurez vous on est pas payés, que j'aime beaucoup. C'est un super groupe et je ne l'aurait jamais connu sinon, alors mercie !
  • Clapas : Cher "T.G", un article Gazette est en effet dans les tiroirs. Un peu de patience et bravo pour cet ouvrage!
  • pulpito : Bonjour radio clapas ! J'ai envoyé un disque de mon trio il y a plusieurs semaine (thierry gautier trio). Je voudrai savoir s'il va être chroniqué dans la gazette. Bien à vous, Thierry Gautier. «email»
  • Beber : Merci pour les Dieux du Rock
  • Khalil : Il fonctionne plus le lien pour écouter en live ??? Un antillais en manque de Radio Clapas ????
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Hugh Coltman

John Utaka

CLAPAS à la MANOEUVRE

Comme à son habitude, Philippe Manoeuvre, à l'occasion de la présentation du Tome 2

de la Discothèque idéale, a pris le temps de livrer un entretien privé et EXCLUSIF à RADIO CLAPAS

Ecoutez l'entretien

proposé par Bruce Torrente et Rodolphe Berneise (Les Dieux du Rock)

 


 

 

DIRECT MONTPELLIER DU 24 JANVIER 2012

Le responsable des programmes de Clapas s'exprime

 


 


Une émission littéraire... et pénitentiaire

Les détenus de la prison de Béziers ont lancé leur

émission littéraire, Blabla.

Elle est l'oeuvre des détenus de la prison de Béziers, qui se lancent dans la critique radiophonique. Réunis autour d'un microphone, ils ne parlent plus de murs et de barreaux, mais bien de littérature. Un "blablateur" présente son coup de coeur avant d'en débattre avec des camarades-chroniqueurs qui ne partagent pas toujours son avis. La programmation de Blabla est certifiée originale, puisqu'elle ne se préoccupe guère de l'actualité littéraire. Les envies des apprentis journalistes et critiques littéraires constituent le seul fil conducteur de l'émission ! Ils diffusent les lundi, mardi, jeudi et vendredi à 12 h 10 et à 23 h sur Radio Clapas, 93,5 FM à Montpellier, et partout ailleurs sur www.radioclapas.fr

Pour tout savoir, rendez vous sur http://desblablas.blogspot.com/

 

 


 

Photographie: Martin GRIFFAULT

CLAPAS était en direct de l'Antigone des Associations

dimanche 11 septembre 2011

 

 


Édito Décembre 2011

Triple A et vieilles dentelles.

La nouvelle est tombée sur tous les télescripteurs, les téléprompteurs, les multi-vulvateurs à promptitude rapide, enfin bref sur tous les appareils qui font défiler les textes que lisent toutes ces blondes volontaires des chaînes infos en mal de starification : la nouvelle est tombée vous disais-je : « Clapas conserve ses AAA ».

Malgré la crise qui touche tous les secteurs de la mondialité mondialisante, malgré les incertitudes des agences de notations « Smith & Relouth » ou « Kounass & Hedge », la vénérable montpelliéraine n’a pas succombé aux vertiges de la morosité et ne verra pas sa note dégradée, au grand soulagement du Président Sarkozy qui du haut de sa granditude l’avait tant souhaité en secret.

Le premier Ministre en personne, dont on connaît pourtant les affinités avec « Droopy Fm », a jugé comme valeur nationale notre Jazz républicain, nos découvertes Françaises énergétiques et nos Infos nucléaires locales !

Le 93,5 conserve donc ses 3 A : Associatifs/Agitateur/Antidépresseur. Voici, chers auditeurs, une info majeure qui va nous permettre enfin de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

On n'attendait que ça !

 

Édito du 21 novembre 2011

« Et pourtant le monde bouge… »

Comme le chantait François Béranger.

Le 14 février 2011, on avait adressé un salut fraternel à Radio 6 Tunis, radio libre lancée sur le Web le 10 décembre 2007, 1ère radio libre et indépendante en Tunisie, qui avait suspendu ses programmes depuis le 28 décembre 2008 puis avait été mise sous scellés le 22 octobre 2009.

« A quand la reprise ?» s’inquiétait-on…

Après avoir vécu dans la fièvre, on l’imagine, la révolution dite du Jasmin, en décembre 2010 et janvier 2011, la radio annonce sur son site web qu’elle a repris ses émissions, même si elle n’a pas reçu d’autorisation officielle.

Elle s’estime très bien équipée, avec une régie technique opérationnelle, confortable, et a bâti une grille des programmes où défilent les reportages et les entretiens politiques, entre autres…

Il est actuellement très facile d’aborder le streaming et d’écouter sur la toile Radio 6 Tunis.

Si hélas notre méconnaissance de la langue limite l’aventure, le plaisir est là car la musique est très présente sur cette radio débridée.

Alors on ne peut que réitérer notre salut fraternel et on le fait volontiers depuis le studio de Clapas, sur fond d’Aragon / Ferré traduit en arabe et chanté par Madjid Ziouane :

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Haga ennass iychou ?

La Méditerranée nous sépare et nous rapproche, la chanson sert de passeur et le cœur y est !

Est-ce ainsi que les hommes vivent?

Et leurs baisers au loin les suivent?


Édito octobre 2011

C'est la rentrée !

Après avoir promis, on a tenu !

Cette reprise annonce des changements comme chaque année.

Le jazz accuse le coup avec une disparition tragique et un départ, celui de Richard et son "Jazz it". Hadrien Volle stoppe le "CWKN house show", donc plus de Deep house sur l'antenne. Mais il y a aussi des arrivées. Nous accueillons un nouveau module quotidien avec Greg qui présente "Et vous, ça roule ?", un programme sur le handicap. Les farfelus compères de "Perdus sur les ondes" tentent un talk show le mercredi qui s'appelle "Rassurez vous, on est pas payés". On note aussi le retour de "la Place 1901" consacrée aux associations et qui sera assurée par la Maison du Tiers Monde de Montpellier. Enfin, nous saluons Julie Préciat qui donne un coup de fouet à sa "Bonne Pioche" :  une heure le mardi en alternance avec l'émission santé de Nelly Temime.

Et, c'est dommage, RFI est diminué à 3 connexions par jour (12h,13h et 17h) pour des raisons techniques.

En conclusion, nous avons enfin mis en place l'installation du nouveau matériel de transmission. De l'avis de tous, c'est une réussite !

 

Édito juillet 2011


Voilà l'été !

 

Et une saison de plus qui se termine. Voilà l'été ! Clapas propose à nouveau une grille pour juillet puis une grille pour août et septembre. En vue, des rediffusions mais aussi des nouvelles chroniques conçues spécialement pour l'été et les Estivales qui sont de retour.

Radio Clapas va couvrir quasiment 30 festivals et vous offrir cette année encore un grand nombre de places via le Club des auditeurs. Parmi les festivals, du jazz et encore du jazz, avec les programmations exceptionnelles de Jazz à Sète et Jazz à Junas. De manière plus technique, Radio Clapas, installée depuis un peu plus d'un mois à peine, cherche toujours ses marques et surtout une solution satisfaisante pour assurer sa diffusion. Nous faisons pour le mieux. Votre fidélité à la radio historique et jazz de Montpellier est notre meilleure carte de visite. Le nombre de visiteurs et d'habitués du site nous convainc une fois de plus que les efforts portent leurs fruits.

Restez branchés tout l'été : fraîcheur et actualités au programme !



 

 

HOMMAGE A ALLAIN LEPREST avec Radio Ara (Luxembourg)


 

Le programme de Radio Ara (Luxembourg) diffusé sur notre antenne a été très apprécié

Vous pouvez écouter cette émission en Podcast ci-dessous



Signature officielle de la convention de partenariat CNRA-URTEL

Signature dans les locaux du

Club de la Presse de Montpellier

En direct sur l'antenne de Radio Clapas

C’est une deuxième vague dans les échanges

de journalistes, animateurs, techniciens

et programmes, pour les radios locales

et indépendantes, après la première d’il y a dix ans.

Parmi les autres objectifs de la convention :

actions communes à l’échelle francophone e

t aide à l’organisation du congrès panafricain

des radios « Ondes de liberté » (Bamako).

Présents dans les studios pour un direct improvisé:

Daouda Mariko, président de l’URTEL

(Union des Radios et Télévisions Libres – Mali - 250 radios),

J.Paul Gambier, délégué aux relations internationales

de la CNRA, président de la FRANC-LR

Makan Koné, président de la Maison de la Presse du Mali

Gilles Gouget: programmateur de Divergence FM

REPORTAGE réalisé par Mélanie Charpentier extrait du Grand Format du 28 juin 2011:



Toute l'équipe de Radio Clapas sous le choc :
notre ami et animateur Benoît Guerrée s'est donné la mort.

Disparu le 19 mai 2011 aux alentours du Pic Saint-Loup, Benoît, dont le corps a été découvert mardi 14 juin en contrebas d’un à-pic de plus de 50 m de hauteur, s'est suicidé.

Ses obsèques ont eu lieu vendredi 24 juin à 15h à Montpellier (Grammont), avec une foule de parents et d'amis particulièrement émus.


 

jk


 

 

gaston

Emissions spéciales consacrées à Gaston Couté

Image de l'enregistrement des deux émissions consacrées au poète Gaston Couté, "Les chemins de traverse", qui ont retracé la vie et l'oeuvre d'un véritable poète libertaire engagé dans son temps (1880-1911), diffusées dans le cadre de Donde la salida !

 

 

 

 

Photo : le 20 mars 2011 à Cournonterral, chez Max Boyer, qui a mis en musique et chante Gaston Couté, accompagné par le pianiste Michel Segarra, en compagnie du diseur Bernard Meulien,de l'historienne Elisabeth Pillet, de Michel et Benoît Puech et de Claude Frigara.


 


 

VOIX VIVES  de méditerranée en méditerranée

A Sète, du 22 au 30 juillet, ce fut un formidable festival de poésie

Diffusion de l'émission réalisée à Sète

le jeudi 11 août à 9h30

et le vendredi 12 août à 15h

Photos de l'émission De l'îlot à la passerelle : la poésie,  de 12h30 à 13h30 dimanche 24 juillet à Sète
(Pilar Gonzalez Espana, Julien Guill, Claude Frigara)

Poésie vibrante et vivante !


 
Edito avril 2011

 

C'est parti !

 

Nous y sommes ! il fallait bien que cela arrive. Les gentils promoteurs et leurs gentils millions croquent peu à peu les quartiers de Montpellier et les gentils propriétaires demandent aux gentils huissiers de justice de remettre gentiment les avis d'expulsions aux infortunés locataires.

 

La radio libre historique de Montpellier n'échappe pas à la règle et, après de longues inquiétudes et quelques rencontres avec des loups-garous, a réussi par ses seuls petits bras musclés à trouver refuge (payant bien sûr).

 

Dans un précédent édito de la fin 2010, nous nous engagions à des changements parmi lesquels celui concernant le son. Ce sera le cas dès vendredi 29 avril. Certes, nous devrons prendre le temps de transporter la radio et il faudra faire " tourner des bandes" .  Mais nous serons de retour le 16 mai, en direct du 56, rue de l'Industrie à Montpellier, avec les émissions de la grille au grand complet.

 

En attendant, chers auditeurs Clapassiens, nous vous demandons un peu de patience, avant le grand retour... qui vous surprendra.


BRUCE TORRENTE

CLAUDE FRIGARA

 

Le poète JEAN VERDURE est décédé à Bédarieux le 21 février 2011.


Il était la poésie dans la vie.


photo de Jean Verdure - Atelier N89

A 85 ans tout juste, Jean Verdure avait fait le point, comme un photographe l'œil au viseur, la profondeur de champ comprise.

Dans son dernier livre, Sept chants pour nous redire (illustrations de Claude-Henri Bartoli, Arcana éditions nomades, 2007), de sept chants il est question, déclinés sous toutes les formes de la prosodie, toutes les strophes, les rimes, tous les rythmes.

Un véritable panorama de poétique surplombant les chemins d'une vie : de la Seine-Maritime à l'Hérault, de Rouen et Saint-Etienne-du-Rouvray à Bédarieux, de sa jeunesse laborieuse (ouvrier de première classe) aux bureaux de l'approvisionnement à la SNCF, des fonctions d'élu municipal à la Culture aux causeries poétiques. Avec une constante : la passion d'écrire.

Et une harmonie depuis 1944 avec Micheline. Le dialogue mené dans ces sept chants lui est destiné. On est loin de deux solitudes. Jean Verdure nous ramène au début, avec des monceaux de vie détaillés, éloignés de l'abstraction la plupart du temps.

Ces textes écrits entre 1984 et 2003 font la somme des événements marquant sa vie, relatés avec émotion et le ton juste. Le roman de sa vie ? "Pas vraiment Le roman car je suis toujours sur quelque chose qui finira avec moi, que je ne compte pas terminer, où je raconte ma vie aussi, en vers, en mâchonnant des vers comme disait Reverdy, ce qui n'est pas ridicule malgré le sourire que ça peut déclencher chez certaines personnes."

N'ayant pas fait de secondaire, Jean Verdure a fréquenté la poésie tout seul : les chansonniers montmartrois à la radio puis Rimbaud, Verlaine avec Trenet, Mallarmé dont il a admiré le goût de la précision, de la difficulté, de la perfection, Saint-John Perse découvert à la Libération et qui lui donna le vertige.

"Faire aimer par tous les moyens" : la vocation de faire toucher la culture est dans sa nature. Dialogue avec l'autre donc, avec soi-même, et aussi dialogue avec le temps. Retours en arrière sur le jeune homme timide, questionnement sur l'après, sans Dieu. "Pourquoi parlerais-je de Dieu puisque je ne le connais pas. Je ne le remplace pas par quoi que ce soit. Mais je parle, un peu, du néant".

Le bonheur chez Verdure est lié au sentiment de la nature, surtout depuis qu'il vit à Bédarieux dans un petit mas niché sur la ville. Mais "l'odeur du goudron" lui revient quand il relit ses poèmes inspirés par la Seine, "vase, bois mort, roseaux blessés". Et toujours, sous-jacente, une aptitude à l'introspection.

Aller chercher à comprendre c'est d'instinct sa démarche poétique. Puis la forme se travaille. Les métriques précises et variées de ces sept chants en font des constructions solides, comme les murs de pierre sèche qu'il affectionne. "Il me semble me rêver/D'un poli plus achevé".

Evoquant sa période militante, "ma période Eluard", il relit avec plaisir ses poèmes où il fait chanter le nom des villages, dans le sillage d'Aragon. Aujourd'hui, il juge notre époque bien pâle au regard de l'attitude militante. Pas nostalgique, il aime repenser les choses et, s'il le faut, en parler.

"Peut-être un dernier chant nous apaisera-t-il quand notre temps mortel rompra son dernier fil, s'arrêtera de battre, éteindra le théâtre en l'immobilisant sur un dernier peut-être".

 

CLAUDE FRIGARA // Photo : Didier Leclerc

 

Écoutez l'émission DONDE LA SALIDA du 28.03.2011, consacrée à Jean Verdure :


 
Edito février 2011

« Et pourtant le monde bouge… »

comme le chantait François Béranger.

Sous le poids des dictatures évidentes ou perverses, sous le joug de l’ignorance, de la corruption, du crime, les peuples somnolent, votent ou rotent, subissent, prospèrent ou s’étiolent.

Mais trop c’est trop. A intervalles séculaires, le monde bouge, une partie de la masse se révolte.

Qu’on la désigne par les termes d’esclave, de prolétariat, de bourgeoisie, de gueux ou de jeunesse étudiante, une partie de la masse est dans l’insurrection.

Les tyrans, tirés de leurs lits de jouissance, ont la mémoire courte et la reproduction spontanée.

Marx aurait dit que l’Histoire ne se répétait pas mais qu’elle bégayait : était-ce pour ne pas désespérer ce qui reste de genre humain conscient et politisé ?

Qui n’a pas droit au renoncement.

Demain est au bout des larmes, l’idée de justice l’éclaire comme une lampe.

Un salut fraternel à Radio 6 Tunis, radio libre lancée sur le Web le 10 décembre 2007, 1ère radio libre et indépendante en Tunisie, qui a suspendu ses programmes depuis le 28 décembre 2008… A quand la reprise ?

 

 

Claude Frigara

 
Edito janvier 2011


Drôle de week-end, comme on disait « drôle de guerre ».


Alors que la « Révolution du Jasmin » en Tunisie fait se lever un vent d’espoir pour un pays depuis longtemps sous dictature, l’investiture en France de la présidente du Front national et son discours largement retransmis font se lever un vent mauvais sur l’avenir de notre pays.


Drôle de week-end, comme on disait « drôle de guerre ».


Le hasard – ce ne peut être que lui – fait aussi que l’écrivain Alexandre Jardin se fait entendre dans les medias en s’engageant de la manière la plus personnelle dans la dénonciation de ces « gens très bien » qui ont fait et peuvent encore faire la France, héritière de l’ignominie des années d’occupation nazie.


Drôle de week-end, comme on disait « drôle de guerre ».


Avec le Front National, c’est la gueule puante, hideuse, violente de l’idéologie de la haine, de la bêtise, du pouvoir dictatorial qui pointe à nouveau sa trogne. Au programme : cécité, surdité, amnésie au menu quotidien, avec instillation graduelle de poison pour hypnose collective. Confusion des arguments, détournement des concepts, dévitalisation des idées et des références, désinformation, abêtissement, acculturation, révisionnisme…

 

Lisons Alexandre Jardin.


Regardons vers la Tunisie qui lutte pour la démocratie. Il en émergera à coup sûr quelques vérités utiles à tous. Car seule la vérité est révolutionnaire, comme le disait Rosa Luxembourg.

Des vérités qui nourriront demain nos insurrections de citoyens, bientôt nécessaires.


 

Claude Frigara

 
Programmes "Patrimoine"

Ils parlent de Radio Clapas.


hgfAvec ses projets autour du patrimoine, Radio Clapas est sous les feux des médias locaux.

Pour mieux comprendre ce que sont ces émissions, vous pouvez télécharger la revue de presse complète au format PDF : fe

 
Donde La Salida

Claude Frigara rend hommage à Gabriel Monnet.


gtGabriel Monnet passe son enfance au Cheylard en Ardèche. Il est initié au théâtre par son père comédien.

Il entame sa carrière à la Libération en intégrant en 1946 la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports de Haute-Savoie en tant qu’instructeur national d’art dramatique. Pour sa première mise en scène, il monte Noces de sang de Lorca en 1951, puis Sainte Jeanne de Shaw pour le Festival de Sarlat en 1952. En 1954, il crée le festival des Nuits Théâtrales d’Annecy. Il rejoint comme acteur et metteur en scène, la troupe de Jean Dasté à la Comédie de Saint-Étienne, entre 1957 et 1961.

Le poste de directeur de la Comédie de Bourges lui est proposé, et il quitte Dasté. La Comédie, centre dramatique national en 1963, ouvre le 5 avril 1961, et s’installe trois ans plus tard dans la Maison de la Culture, qu’il a conçue avec Jean Rouvet et dont il devient directeur.

Il monte des pièces de Shakespeare (Timon d’Athènes, Macbeth, La Tempête), Tchekov (La Mouette), Brecht (Dialogues d’Exilés), Molière (L’école des femmes, La critique de l’école des femmes, Don Juan) et de créateurs contemporains comme Pierre Halet (La provocation, avec des décors et costumes de Calder et une musique de Jean Ferrat), Alan Seymour (L’unique jour de l’année).

En 1969, il doit quitter la comédie de Bourges avec la majeure partie de sa troupe, et fonde le Théâtre de Nice. Il quitte Nice en 1975 pour diriger le Centre dramatique national des Alpes à Grenoble. Il quitte cette place fin 1981 pour poursuivre le jeu, la mise en scène et l'enseignement théâtral dans l'Hérault.

Outre ses activités théâtrales, il a participé à deux films de Jean-Jacques Beineix, La Lune dans le caniveau et Roselyne et les lions.

Gabriel Monnet est mort à Montpellier le dimanche 12 décembre 2010, âgé de 89 printemps (des poètes).

Source : Wikipédia


Émission du 23.05.2010 :

 
Edito décembre 2010

Bilan à l'heure et autres pendules.


Voilà cette année 2010 qui s'achève avec son lot d 'émotions radiophoniques, ses nouvelles têtes et ses nouvelles émissions qui nous apportent de grandes satisfactions. L'arrivée sur la grille de nouveaux passionnés tel que Rodolphe Berneise, Pierre Deltour, Benoît Guerrée ou l'écrivain Eugène Ebodé, prouve que l'envie de parler dans le « poste » est encore vive. La vie associative est toujours remise en question, toujours dénigrée par certains qui pensent spirituel de faire de nous des « subventionnés » à la solde de l'État ou autres institutions. Ceux-là mêmes qui, n'ayant jamais mis le nez « dedans » ne s'imaginent pas la difficulté et le travail nécessaire non pas pour la survie, comme certaines radios ont essayé de vous le faire croire, mais tout simplement la difficulté de garder sa place dans la bande FM.


Le projet numérique un temps repoussé arrivera et permettra aux radios commerciales de s'inventer de nouveaux appétits. A nous d'être vigilants, de peser sur le monde médiatique, de refuser les transformations telles que l'obligation publicitaire sur notre antenne. Radio Clapas, forte de ses 70 000 auditeurs semaine, de 47 émissions et de ses 36 heures de directs hebdomadaires reste la radio historique de la région, la plus ancienne. Les subventions que l'on nous reproche parfois ne suffiraient pas à payer nos 7 salariés. Le travail de ces derniers pour sauvegarder les emplois s'appuie sur un quotidien fait de projets et d'idées ainsi que sur un Conseil d'Administration compétent et avisé. Le Point Information Jeunesse (unique en France pour les radios), l'histoire du Patrimoine de notre ville et les multiples partenariats qui enrichissent chaque jour notre « Club des auditeurs » sont autant d'actions qui font la force de notre équipe, notre groupe… notre famille. 2011 sera une année de mouvement et de renouveau.


Clapas déménage ses studios et renouvelle les bases de sa diffusion afin d'en finir progressivement mais sûrement avec toutes les interruptions d'antennes qui, si elles ne sont pas de notre fait, n'en sont pas moins contrariantes. 2011 sera l'année d'un nouveau son et d'une qualité d'antenne revue à la hausse.

Une belle année à ceux qui nous écoutent pour « entendre » et un grand merci. Sur le tas de pierres poussent encore de belles fleurs !


Bruce Torrente

 
Édito septembre 2010

Visible !

 

Ah ! la radio… Sujet passionnant, sujet parlant. Aujourd’hui, il faut faire en sorte que la radio soit visible. Oui. Pas en premier lieu audible ni écoutable, VISIBLE.

La communication, la publicité des grandes chaînes privées ou de service public, même France Culture, affichent les visages des animateurs, des journalistes, des directeurs… L’image, ici comme partout, impose sa présence entre les oreilles.

Et qu’a-t-on fait de la présence de la voix à la radio ? Avec le son qui porte la parole qui se découvre en se faisant. Le son qui donne à entendre des voix qui devraient, pour raison d’être, avoir quelque chose à dire, avec du silence dedans.

Le son, la parole qui créent des ouvertures, qui passent des portes vers l’imaginaire de l’auditeur. C’est la conception d’une forme de radio en voie et en voix de disparition.

On peut en effet se poser la question : que devient la présence à la radio ?

Est-elle autrement que comme robinet : à infos, à publicités, à musiques, à talk-show, à débats ressasseurs, à propagande électorale, à promotions permanentes… La liste des flux déversés serait longue.

Il faut écouter pour voir ! Pour mesurer la distance entre la radio maniaque, en recherche exigeante de sa vérité, et la radio produit marchand ou vecteur idéologique.

Hors du fossé, une idée de la radio continue à exister, dans les interstices.

N.B. Nous ne sommes pas sectaires. La preuve ? Nous recommandons  la lecture du dernier livre d’Alain Veinstein, Radio sauvage. Et l’écoute de ce qu’il dit de la radio qu’il s’ingénie à faire vivre depuis 40 ans, sur France Culture en particulier.

 

Claude Frigara, Président de Radio Clapas

 
Le fourre-tout de Radio Clapas

Le mariage : péché mignon?

reArthur de Pins et Maïa Mazaurette, dessinateur et scénariste de la bande dessinée « Péchés Mignons », étaient de passage à Montpellier pour la présentation du 4ème tome de la série sorti chez Fluide Glacial.

Péchés Mignons raconte l'histoire de Clara et Arthur, trentenaires, urbains et célibataires.

Clara est une sorte de nymphomane, disposant « d'une énorme capacité à foutre le bordel ».

Arthur lui, est un romantique. Amoureux de toutes les femmes, son désir de féminité est infini. Il est incapable de dire non aux filles qu'il croise et s'engager sur la voie d'un oui définitif le terrorise.

Ce couple atypique va brutalement être confronté à leur pire cauchemar : leurs meilleurs amis sont sur le point de se marier! Stupeur et tremblements! Le couperet de la normalité se rapproche...

 

Alors, pour se prouver qu'ils ne sont pas « sexo-maniaque », ils se lancent un défi insurmontable : faire vœu d'abstinence pendant les 3 mois qui les séparent de la date de la cérémonie. C'est le point de départ d'un enchainement de situations burlesques et absurdes autour de clichés comme l'enterrement de vie de garçon, le serment de fidélité ou le bouquet de la mariée....re

Le dessin d'Arthur de Pins, simple mais expressif, privilégie la mise en situation du personnage à l'impact graphique. Les 48 planches sont une succession de cases carrées, pas de folies de ce coté là.

Les dialogues, en revanche, sont de petits bijoux. Légers et acides, ils donnent toute leur profondeur aux personnages et provoquent souvent le rire.

On ne s'ennuie pas au cour de la lecture, les gags s'enchainent intelligemment avec une vraie science du rythme comique.

« Péchés Mignons 4 » se lit comme on regarderait un film de Woddy Allen : en sachant qu'on va en sortir avec le sentiment d'avoir passé un bon moment... et c'est déjà pas mal.


« Péchés Mignons 4 » - Éditions Fluide Glacial - Sortie : octobre 2010

Texte, photo et Interview d'Arthur de Pins et Maïa Mazaurette par Thibaud Delavigne. Octobre 2010

 

Une ancienne affiche, un flyer des débuts d'une émission qui a bien 15 ans !